[Dossier] Être freelance,un choix guidé par l’envie de liberté.

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Devenu le style de vie incontournable de cette décennie, travailler à son compte concerne des millions de personnes dans le monde entier. Tantôt à temps partiel pour garder la sécurité ou à risque, se lancer dans l’aventure entrepreneuriale est une tendance qui concerne la région Antilles-Guyane. Tour d’horizon avec LaNouvelleSam.

Selon l’INSEE, le nombre de travailleurs non salariés en France est en constante augmentation, à plus de 3.2 Millions de personnes fin 2016. Des freelance qui sont de plus en plus nombreux pour plusieurs raisons et à commencer par la peur de perdre leurs liens avec le monde du travail en cas de chômage. Aujourd’hui, le chômage n’est plus une finalité et les actifs ne comptent plus se laisser bercer par les aides sociales. Chacun tient à prendre sa vie en main et le statut de fonctionnaire ou de salarié n’a plus vraiment la côte surtout auprès des plus jeunes.

Même si la France a eu, au cours des siècles précédents, une forte tradition de travail indépendant, les français ont renoncés à leur indépendance à la fin du XIX et au cours du XX ème siècle avec l’essor de l’industrie, des avantages sociaux octroyés aux salariés.

Face à la mondialisation, à l’ouverture et aux échanges, de plus en plus de salariés font le choix du partage des connaissances, des expériences et des savoir faire. Un choix guidé par l’envie de liberté. 

Prendre sa vie en main

A l’heure où les différentes réformes du code, mais aussi du monde du travail semblent contraindre les salariés, ces derniers se sentent emprisonnés. De plus en plus diplômés, les français rêvent de liberté. La création du statut d’auto-entrepreneur en 2009 a permis à l’emploi indépendant non salarié de  faire un bond en avant non négligeable. Entre promesse de revenus complémentaires et la possibilité de cumul de ce statut en parallèle d’un autre emploi salarié,mais des indemnités de chômage ou des retraites, nombre de femmes et d’hommes se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale. Le statut de freelance permet aussi de démarrer une activité indépendante sans investissement et immobilisation de capital. La prise de risque financier et d’engagement de patrimoine est donc très limitée.

Si certains salariés bénéficient volontairement d’un statut de salarié à temps partiel, ce temps partiel est subi par près de 50% d’entre eux. Entreprendre est en tout point un choix difficile qui demande une sacrée dose d’audace. 

Le Statut freelance facilité

Comme nous venons de le voir, le devenir des freelance a été largement ouvert avec le statut d’auto-entrepreneur, aujourd’hui remplacé par celui de la micro-entreprise. Fin 2016, selon l’INSEE, ce sont quelques 860 000 micro-entreprises qui étaient actives sur l’ensemble du territoire français, hors Mayotte. Ces micro-entrepreneurs font généralement preuve de nombreuses années d’expérience dans leur domaine, même s’ils ne sont pas toujours diplômés, c’est pour eux, l’occasion de valoriser leur expérience à juste prix, ce qui n’est pas toujours le cas dans le monde salarié. On parle ici de travailleurs expérimentés, qualifiés.Face à la hausse des contraintes et du coût du travail salarié, de nombreuses entreprises ont recours à l’externalisation de certains services. Ainsi, l’accueil téléphonique, la communication, mais aussi l’organisation d’événements, les petits travaux de maçonnerie et d’entretien, de nettoyage… sont de plus en plus confiés à des freelance. 

Toutes les tranches d’âges concernées par le statut de freelance

Toujours selon l’INSEE, si 75% des micro-entrepreneurs perçoivent moins de 680€ par mois, ces derniers sont pluriactifs, ils s’agit donc d’un revenu complémentaire qui permet aussi d’exercer une activité déclarée et en toute légalité. Si le secteur tertiaire est le principal vecteur de freelance, les indépendants micro-entrepreneurs sont aussi nombreux dans les métiers de l’artisanat.

Les freelance aux Antilles-Guyane

A près de 10 000 kilomètres de la métropole, Les Antilles-Guyane sont confrontées au manque d’entreprises spécialisées dans de nombreux domaines. Les grandes villes de métropole sont très attractives pour la création et l’implantation de start up. Aux Antilles-Guyane, les banques restent frileuses, mais cela n’empêche pas d’entreprendre et donc d’essayer d’apporter sa pierre à l’édifice local.  Afin de faire face à cette pénurie, de nombreux hommes et femmes, dépositaires de savoir faire mais aussi d’expériences concluantes se sont lancés dans l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, nous avons plusieurs exemples d’entreprises qui sont implantées et existent sur ces territoires.

 En association avec la French Tech, les clusters GuadeloupeTech, Martiniquetech et Guyane Tech se sont installés sur les territoires ultramarins. Ces formations sont là pour soutenir les entrepreneurs et faire émerger les projets innovants qui concernent leur territoire respectifs. Donner la chance aux entrepreneurs, c’est donner la chance aux îles/départements d’outre-mer de grandir et de proposer des solutions d’avenir. 

Nous n’avons malheureusement pas trouver suffisamment de chiffres autour de l’entrepreneuriat aux Antilles-Guyane, ni de success stories. Pourtant, les événements sont là, la création de projets, d’entreprises augmentent mais ces données ne sont pas chiffrables mais visibles sur les réseaux sociaux. Les contenus sponsorisés et le réseau montrent que les entreprises  se créent. 

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