Mylène Bidoyet-Arefi, femme de tous les défis

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Guadeloupéenne et Martiniquaise, Mylène Arefi a choisi de vivre l’expérience de l’expatriation au Canada. Cette consultante en management des entreprises s’est engagée avec la bonne humeur qu’elle distille sans modération en prônant sans relâche le “free your mind”. Portrait.

18H00- Square Victoria. Fin d’été canadien, les touristes de septembre sont arrivés et prendront certainement quelques bains de pluie signés Québec. Cela n’empêchera pas la découverte de Montréal. Du Vieux Port au Vieux-Montréal, les touristes en prendront plein la vue.  Revisitée par le street art, Montréal respire la créativité. Gardez l’œil ouvert !

C’est dans ce décor animé et coloré que nous avons rencontré Mylène Arefi, notre portrait de la semaine. Installée depuis bientôt 10 ans à Montréal, notre rencontre a eu lieu dans l’un des cafés chic du Vieux, le Tommy’s Café. Adresse cosy et parfaite pour un rendez-vous. Notez.

“Salut les filles” ! À son arrivée, Mylène Arefi embrasse toutes les femmes venues participer à son cours de reggae dancehall ! “Aujourd’hui c’est nouvelle choré”, lance-t-elle le sourire aux lèvres. Une heure top chrono pour apprendre, se dépasser et surtout lâcher prise, Mylène Arefi enchaîne les pas, les décortique et fait monter le son !

 

« La danse c’est l’expression de la musique que j’aime »

Jamais bien loin de sa Caraïbe, Mylène Arefi consacre quelques heures par semaine à la danse. La grande passion de sa vie. Débordante d’énergie, la jeune femme est habitée par ce qu’elle fait. “J’ai toujours dansé, danse classique, moderne jazz, gwoka, la danse c’est l’expression de la musique que j’aime”, raconte-t-elle.

Ce cours de danse, elle ne le dispense pas par hasard. Il fait partie du concept qu’elle a imaginé : “Free your mind”. “Je veux apporter de la bonne énergie aux gens,  afin qu’ils soient bien dans leur corps pour l’être dans leur tête”. Moment de passion et de dépassement, de la dancehall à la soca, Mylène transporte un groupe de femmes dans son univers artistique.  Vous aussi vous pouvez la rencontrer au Studio Bizz de Mont-Royal, elle reprend les cours très prochainement .

Née près de Bordeaux, Mylène Arefi a grandi un peu partout grâce au métier de son père. “Mon père était militaire. Nous avons passé deux ans à Djibouti, deux ans en Martinique, quatre ans à Paris, sans oublier la Guadeloupe où mes parents sont installés aujourd’hui dans la ville de Bouillante.  Sa mère est d’ailleurs adjointe au maire de la ville qui l’a aussi vue grandir. 

De son enfance Mylène se souvient : “J’étais une amoureuse de l’école, ma mère me disait s’il y avait un 32 juin, j’y serai encore”.(rires) Accomplir des choses, voyager, Mylène s’est tournée vers une licence de langue, puis un master en commerce international. Un parcours scolaire qui lui a permis d’embrasser une carrière dans le développement des affaires. Elle trouvera sa place durant sept années dans une grande firme de services-conseils et gravira les échelons.  

“Cette période entrepreneuriale m’a permis de me ressourcer et de savoir ce que je voulais vraiment pour moi”

Passionnée, elle démissionnera en juin 2017. “J’étais dans une superbe boîte, mais j’avais envie de nouveaux défis”. Pendant un an, elle sera à son compte et développera son portefeuille clients. Coordination de projets, développement des affaires gestion et performance des entreprises, Mylène Arefi fait avec passion et n’en démords pas. “Cette période entrepreneuriale m’a permis de me ressourcer et de savoir ce que je voulais vraiment pour moi”. Depuis peu, Mylène Arefi a repris des fonctions similaires pour le compte d’une société canadienne. “C’est le meilleur des deux mondes” conclut-elle.

 

 

Stécy LANCASTRE

Free your mind* : libère ton esprit

 

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